Hugues MEILI intervient ce matin à l’acte III des Assises de la Construction, mais qui est-il vraiment ?

Ancien fonctionnaire de la République, ingénieur, manageur et développeur d’affaires dans les télécommunications au sein d’un grand groupe international, il a fondé Niji en 2001, dont il est président et directeur général depuis. Il est également président de Kurmi-Software et Ikumbi-Solutions, et est administrateur de plusieurs entreprises emblématiques du Grand Ouest.

Hugues MEILI, s’est exprimé de manière générale sur la transition numérique et plus précisément sur l’importance qu’elle pouvait avoir dans le secteur du bâtiment :

« La transition numérique est une démarche entrepreneuriale par excellence : risques de ne pas l’engager par volonté de la nier, de la contourner ou de la différer… opportunités à la réaliser par conscience des changements du monde : le numérique n’est plus que question de technologies, mais il est aussi question d’usages ! Les usages du numérique appartiennent à la rue, dans toute sa diversité de genre humain, générationnelle, socio-professionnelle, d’origine ethnique, de confession, de conviction et de passion…
L’entreprise est structurellement à la traîne… la rue donne « le la » et si l’entreprise ne veut pas « être à la rue », il lui faut être dans la rue : laisser ces usages collaboratifs, interactifs, communautaires, instantanés, localisés et totalement mobiles, entrer en elle … et structurer sa stratégie, sa relation au marché et son fonctionnement interne.

La transition numérique dans le secteur du bâtiment est, comme pour tout secteur économique, capitale ! En effet, comme pour tout secteur économique qui ne s’est pas empressé de s’y mettre jusqu’ici, il faut frapper fort et aller vite. Des milliers d’emplois seront asservis à des plates-formes d’intermédiation dans les années à venir… si la profession veut garder la main, il lui faut investir dans de telles plates-formes. »